Présentation

Présentation


CECI EST UNE FICTION, CELA SIGNIFIE QU'AUCUN DES FAITS DECRITS ICI NE SONT REELS...


PRESENTATION DE PERSONNAGES:


ROLE PRINCIPAL:


Caroline: jeune fille de 15 ans, brune. Elle est le personnage principal de l'histoire.


SECOND ROLES:


Pauline: jeune fille de 18ans, blonde.


Bill: chanteur du groupe: Tokio Hotel


Tom: frère jumeau de Bill, guitarriste du groupe: Tokio Hotel


Georg: bassiste du groupe: Tokio Hotel


Gustav: batteur du groupe: Tokio Hotel


Sabine: mère de Caroline


Jérôme: frère de Caroline


Christian: père de Caroline


Taximen: le taximen qui apparait au 6eme chapitre, partie 2


lène: la meilleure amie de Caroline, lorsquelle habitais en Alsace


La mamie:...la mamie de Caroline...la mère de son père...


______________________________________

donc j'espere que ça va vous plaire et puis voila !!

l
aissez des coms' et JE VOUS AIME.. lol

bonne lecture

# Posté le mardi 06 février 2007 16:19

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 10:24

Chapitre 1

Chapitre 1


-Caarooliine, c'est l'heure !

Il était 8 heure quand tout les matin ma mère criait du rez-de-chaussée pour que je me lève. Péniblement, j'enfilais un long t-shirt toujours couchée dans mon lit et prévenais ma mère que j'étais prête. Après quelle m'ait aidé a passer un jean, j'arrivais a la salle de bain pour me faire un brin de toilette et me coiffer. J'entrais dans l'ascenseur, appuyais sur 0 et entrais dans la cuisine. Ce matin, Sabine, ma mère avait fait un effort vestimentaire : une chemise blanche avec des « taches » de peinture noires et rouges, un jean taille basse retourné aux cheville et des chaussures a talons. Je pris mon 728ème petit déjeuner en tant q' « handicapée ». Oui, 728 jours déjà qui me paressaient une éternité de souffrance jours après jours, nuits après nuits. 728 jours déjà que cet en*oiré de Matt à tenter de me tuer en me jetant du haut de mon balcon. 725 jours déjà que je sais que je ne pourrais plus monter sur un manège, courir, sauter, être comme « tout le monde », quoi. Oui, je suis handicapée, paralysée des jambes. Je vis ma « magnifique » vie sur ce fauteuil de cuir noir.

-Ding Dong ! D
ing Dong !

-J'
y vais !

Criais-je a ma mère. C'était Didier, mon professeur de langues qui me sorti des mes pensées.

Je prenais de
s cours particuliers à domiciles depuis mon « accident » . J'avais langues le Lundi et Jeudi avec Français, Anglais, Espagnol et Allemand depuis que j'en avais fait la demande auprès du rectorat. Le Mardi matin, j'avais musique, arts plastiques et aide aux devoirs, l'après-midi, j'avais Histoire-Géographie. Enfin, le Mercredi, j'avais toute la journée les matières scientifiques telles que les maths, l'SVT, les sciences physiques et la technologie.

Aprè
s l'avoir salué, nous allions dans la salle de classe que mes parents m'avaient fait construire exprès avec un tableau, un bureau pour le professeur, une table, 2 chaises et un porte-manteau. Après journée « linguistique », je me connecta a ma messagerie instantanée. Je n'avais que 3 amis en ligne sur 18 dans mes contacts ce qui était très peu pour mon age, 15 ans. Même un « gamin » de 8 ans a plus d'amis que moi. Je dis bonjour a Pauline, une amie rencontrée sur un chat, qui a 18 ans et habite a 150km de chez moi, a Lyon dans un petit studio. Notre conversation était tout ce qu'il y avait de banal lorsqu'elle m'annonça qu'elle avait 2 billets pour voir Tokio Hotel, en concert chez elle. Je criais dans toute la maison, j'étais heureuse.

Je n'
étais pas une de ces « groupies » qui faisaient tout pour les voir et les « avoir ». Non. Mais c'était le groupe qui m'avait sauvée la vie. Depuis que j'avais appris mon handicap et ses restrictions, j'avais tenté 18 fois de mettre fin à ma vie, plusieurs fois en « tombant » des escalier, en prenant des somnifères, en me plongeant la tête sous l'eau jusqu'à la noyade. Mais à chaque fois quelqu'un me venait en aide, ma bonne étoile voulait que je vive, un mot inconnu jusqu'alors. J'avais fait un passage à l'hôpital psychiatrique pendant 3 mois. A ma sortie, Pauline m'avait fait écouté un son nouveau, Tokio Hotel, un groupe de rock Allemand. Dès les 1eres paroles de « Wenn nichts mehr geht »*, une lueur d'espoir, pointa son nez dans mon c½ur ! Je sus alors, que j'irais mieux.
Je lui dem
anda la date, l'heure ainsi que le lieu du concert et si la possibilité que je dorme chez elle était envisageable . Après ces nombreuses informations, j'appela ma mère et la mit au parfum de mon intention de passer 1 semaine sabbatique chez mon amie lyonnaise. Toute la soirée j'attendis le retour de ma mère et l'appel quotidien de mon père qui travaillait en ce moment au Danemark pour finalement obtenir leur accord pour ma petite escapade.

* Wenn nichts mehr geht : Quand rien ne va plus

# Posté le mardi 06 février 2007 16:38

Modifié le mardi 03 juillet 2007 15:57

Chapitre 2



6h, je me réveille. J'appelle ma mère pour qu'elle m'aide à faire un brin de toillette avant d'avaler en vitesse un copieux petit-déjeuner. Nous étions déjà le 28 novembre, jour du concert. Nous partîmes a 7h pour arriver a 8h30 chez Pauline. Mais mère me laissa entre de bonnes mains et reparti confiante.

Pauline
et moi avions passé la matinée a nous préparer pour le concert. On arriva a 12h30 devant la porte qui nous séparait de la salle de concert où nous allions passer une bonne partie de la soirée. Il n'y avait qu'un groupe de filles hystériques devant nous. On fit connaissance et parla de tout et de rien. A 17h les portes s'ouvrirent enfin pour laisser place a une salle immense. Le par terre se remplissait au fur et à mesure que les heures s'enchaînaient. Pauline et moi avions reçu des places privilégiées devant les barrières de sécurités dû à mon handicap, pour éviter que je ne me fasse piétinée au sol par les fans excitées .

2
1h pile lorsque j'entendis le 1ères notes de « durch den Monsun »*, je fermais les yeux pour mieux m'imprégner de cette mélodie. Suivis 3 autres chansons de l'album puis « schrei »*. Comme à chaque concerts, Bill, le chanteur, fit monter une demoiselle sur scène pour reprendre le refrain avec lui. Il cherchait des yeux et me désigna du doigt. 2 gardes du corps me prirent chacun 1 roue de mon carrosse et me déposèrent sur scène. Le chanteur me demanda dans un Français exécrable mon prénom ainsi que mon âge. Il commença les 1er mots du refrain et continuait avec moi. J'étais en osmose, je sentais son souffle sur mon cou, son odeur... J'étais aux anges. Mais un refrain c'est court et je dus très vite redescendre.

Le c
oncert terminé, les gens quittèrent la salle, mais Pauline et moi attendions qu'il ne restent personne à part les gardes pour pouvoir sortir en sécurité. Je suppliais Pauline qu'on aille à la sortie des artistes les attendre. Elle refusa. Finalement au bout d'une demi-heure de négociation, j'obtins le droit d'attendre seule jusqu'à 3h après quoi elle viendrais de gré ou de force me rechercher.

J
e « roulais » jusqu'à la sortie. Il devait y avoir une centaine de jeunes fille qui attendait là-bas. Il était maintenant 2h30, je dormais sur le trottoir désert. Toutes les fan étaient partie, il était tard.

Durch den Monsun : Traverse la mousson
Schrei : Crie (du verbe crier) / Cri (le)

# Posté le mardi 06 février 2007 16:44

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 08:11

Chapitre 3

Chapitre 3


Le lendemain matin, à mon réveil, j'étais dans une chambre magnifique, elle étais blanche et rouge. De mon lit, j'apercevais un « salon » avec une table basse. A ma gauche se trouvait une porte avec collé dessus le plan d'évacuation de l'immeuble et a ma droite un porte simple dont je devinais facilement la pièce quelle cachait : la salle de bain. Mais au fait, que faisais-je ici ? Je ne me rappelais pas avoir demander une chambre dans un hôtel aussi luxueux. Je réussis après quelques minutes de lutte contre ma fatigue physique à me mettre assise. Après plusieurs minutes à m'imaginer tout les scénarios possibles et imaginables, je remarqua un petit papier déchiré sur les bords avec écrit dessus : « Appelle moi quand tu seras réveillée, je t'aiderais a te lever et t'expliquerais pourquoi et comment as-tu atterris ici. Bill. ». Je retourna le papier et vis un numéro téléphonique. Je pris mon sac à main qui était posé sur la table de chevée et composa le numéro sur mon téléphone.

[ Conve
rsation en Allemand ]

Bip...
Bip...Bip...

-
Hallo

-Allô ?


-Caroline ?

-Oui, c'est moi. Je suis réveillée et ...(me coupant)

-J'
arrive !

Il r
accrocha et j'us a peine le temps de poser mon téléphone, qu'on toqua à ma porte, et Bill entra. Il s'assit sur le bord du lit et il me raconta pourquoi je me trouvait dans cette merveilleuse chambre :

-Tu étais sur
le trottoir et tu dormais, on s'est concertés avec Tom, Georg et Gustav et on a pensé que si tu attendais comme ça tu allais prendre froid et peut-être même te faire agressée. Donc on s'est dit que tu serais bien là !

-Mais...

-
Il n'y a pas de « mais » qui tiennent, c'est nous qui payons si c'était ce que tu voulais dire.

Je n
e réussi a articulé, encore sous le choc, qu'un faible « merci ». Il souri et je lui rendis la pareil. Il sorti 5 secondes, le temps pour lui d'appeler le reste du groupe : Tom, le guitariste et frère jumeau de Bill ; Georg, le bassiste et Gustav, le batteur. Ils arrivèrent a quelques minutes d'intervalle. Le batteur me souleva et me déposa lentement dans mon fauteuil. J'étais heureuse car ils me regardaient comme une personne et non comme une handicapée. On discuta quelques minutes puis j'alla dans la salle de bain me coiffer pour pouvoir au moins aller petit-déjeuner.

O
n arriva au restaurant a 10h15. Je crois que je n'avais jamais vu autant de choix sur un buffet, la table devait faire 10 bons mètres. Je pris une brioche et un verre de lait. Les garçons me demandèrent quoi choisir et je leur conseilla de suivre leur instinct car je n'excellais pas dans les domaines culinaires. Ils prirent tous la même chose que moi. Le groupe me posa plusieurs question comme : « Comment es-tu devenue handicapée ?Comment je le vis ? Et les cours, comment se passent-il ? etc.. ». Je racontait ma vie lorsqu'on entendit dans toute la salle crier «Tooooooooom ! Biiiiiiiiiiiil ! Je rêêêêêêêêêêêêêve ». Je me retourna et vis 3 nanas qui arrivaient sur nous en courant. L'une des 3 filles glissa au sol a cause d'une peau de banane tombée. J'éclata de rire, cela faisait maintenant 793 jours exactement que je n'avais plus rit autant. Les 2 autres nunuches de fans étaient hystérique, elle me regardaient avec dédain et admiraient les jumeaux, leurs demandaient des autographes et posaient une foule de questions indiscrètes auxquelles ils n'avaient pas du tout envi de répondre.

Après ce petit incident, on remonta dans nos chambre et je demanda l'adresse de l'hôtel a Georg pour l'indiquée a Pauline lorsque je l'appellerais pour la rassurer. Lors de mon appel, je l'invita a me rejoindre a l'hôtel pour tout lui expliquer et partager ma joie avec elle.

# Posté le mardi 06 février 2007 17:08

Modifié le mardi 03 juillet 2007 16:10

4ème chapitre

4ème chapitre
4ème Chapitre :

dans la peau de Pauline

Je n'étais jamais entrée dans ce somptueux hôtel. Deux hommes vêtus de costars noirs étaient postés de chaque côtés des 3 portes d'entrés. Ils regardaient fixement devant eux, ils ne laissaient transparaître aucune émotion. Comment pouvait-on être aussi froid ?

Je me décidais a entrais lorsque je vis Caro arriver vers moi de l'autre côté de la baie vitrée. J'entra dans le hall et embrassa mon amie. Elle m'invita dans sa chambre. On s'échangea les politesses habituelles.

Je n'en pouvais plus, cela faisait maintenant plus d'une demi-heure quelle me racontait sa matinée, elle l'a racontait et l'a racontait en boucle sans s'arrêter, à croire quelle ne s'en lassait pas. Elle s'arrêta enfin lorsqu'on entendit frapper à la porte. Elle me sourit et prononça quelques mots allemands que je ne compris pas car je n'ai jamais eu la chance d'apprendre cette magnifique langue. Quelques minutes plus tard, les quatre membres du groupe allemand étaient assis, debout et même couchés autour et sur le lit. Caro et Georg parlaient en allemand ensemble tandis que moi j'essayais de me débrouiller avec mes quelques notions d'anglais pour avoir une conversation correcte avec Tom. Je m'en voulais mentalement de ne jamais avoir prêter plus attention aux cours d'anglais qui pour la 1ère fois auraient pu me servir.

A 14h, après avoir déguster un délicieux repas a la cafet' de l'hôtel, les 4 hommes durent nous quitter pour l'après-midi, ils avaient une interview et une séance photo...


dans la peau de Caroline

Après le départ de nos amis, j'échangea un regard avec Pauline, je savais ce que se regard suppliant quelle avait parfois voulait dire. Je lui lança un « Allons faire du shopping ! ».

Il était maintenant 16h, Pauline et moi nous apprêtions a rentrer lorsque, devant moi, j'aperçus un grand homme musclé, en jogging bleu foncé qui traînait derrière lui un gros sac noir semblable a une valise. Je cria le prénom de mon frère : « Jérôme, Jérôme » et il se retourna. Un sourire apparu sur ses lèvres lorsqu'il me vit. Lorsqu'on arriva l'un en face de l'autre, il se pencha et me fit la bise. Il me demanda ce que je faisais ici et je lui retourna la question.

-Cassard s'est blessé et les autres gardiens le sont aussi donc ce soir je joue avec les pro. contre l'OL.

Cassard , c'était le gardien du Racing Club de Strasbourg et mon frère jouait pour la 1ère fois CE soir, sur le stade Gerland. Je n'en revenais pas. On discuta quelques minutes, le temps pour lui de me donner 2 places debout pour moi et mon amie.

# Posté le mardi 06 février 2007 18:31

Modifié le mercredi 07 février 2007 10:43